Types et raretés des cartes Pokémon : le guide complet

La rareté d’une carte Pokémon se lit au symbole en bas de la carte : un rond pour une commune, un losange pour une peu commune, une étoile pour une rare. Au-dessus s’ajoutent des types spéciaux (reverse, holo, full art, ultra rare, dorée…) de plus en plus recherchés. Mais rareté ne veut pas dire cher : c’est la cote Cardmarket et l’état qui fixent la vraie valeur.
- symboles de base : rond, losange, étoile
- 3symboles de base : rond, losange, étoile
- types spéciaux (reverse, holo, full art, ex…)
- 10+types spéciaux (reverse, holo, full art, ex…)
- la cote qui décide de la vraie valeur
- Cardmarketla cote qui décide de la vraie valeur
« Rareté », « ultra rare », « full art », « secrète »… le vocabulaire des cartes Pokémon décourage vite. Pourtant, tout se ramène à deux questions simples : quel symbole porte ma carte, et de quel type est-elle ? Ce guide te donne la grille de lecture complète : le tableau des symboles, chaque grand type de carte expliqué, et surtout comment ne pas confondre « rare » et « qui vaut de l’argent ».
Quelles sont les raretés d’une carte Pokémon ?
Une carte Pokémon a trois niveaux de rareté de base (commune, peu commune, rare) auxquels s’ajoutent des raretés spéciales modernes (double rare, ultra rare, illustration rare, secrète). La rareté de base se lit au symbole en bas de la carte ; les raretés spéciales correspondent le plus souvent à un type de carte particulier (ex, full art, dorée), tiré beaucoup moins souvent dans un pack.
Autrement dit, il y a deux échelles qui se superposent :
- La rareté de base (rond, losange, étoile) : présente sur toutes les cartes, elle situe la carte dans son extension.
- Le type de carte (reverse, holo, full art, ex, dorée…) : c’est ce qui distingue une belle carte « chase » d’une commune, et ce qui pèse le plus sur la cote.
Une même illustration peut exister en version normale et en version reverse ou holo. La finition brillante ne change pas le symbole de rareté imprimé : une commune brillante reste une commune côté symbole. On détaille ce piège plus bas.
Comment reconnaître la rareté d’une carte Pokémon ?
Pour reconnaître la rareté, regarde le petit symbole en bas de la carte, à droite (à côté du numéro de
collection type 123/198). Sa forme donne le niveau de base ; sa couleur et le type de carte
(brillance, illustration pleine page, logo « ex ») précisent s’il s’agit d’une rareté spéciale. Le numéro de
collection aide aussi : un numéro supérieur au total du set (ex. 201/198) signale une carte
secrète.
Trois réflexes suffisent pour bien classer une carte :
- Repère la forme du symbole (rond, losange, étoile) → niveau de base.
- Incline la carte à la lumière → repère où l’effet brillant se situe (type de finition).
- Compare le numéro au total du set → au-delà du total = carte secrète.
Si tu veux aller plus loin sur ce seul repérage, le guide comment savoir si une carte est rare détaille chaque cas de figure, symbole par symbole.
Quel est le symbole de rareté et que signifie chaque forme ?
Le symbole de rareté est la marque géométrique en bas de la carte. Voici la grille de lecture, du plus courant au plus rare. Les symboles ont évolué selon les époques : garde ce tableau comme repère principal, pas comme règle absolue pour les très anciennes séries.
| Symbole | Rareté | Ce que ça veut dire |
|---|---|---|
| ● Rond | Commune | La plus fréquente ; plusieurs par pack. Valeur quasi nulle à l’unité. |
| ◆ Losange | Peu commune | Un cran au-dessus ; toujours très fréquente. Valeur faible. |
| ★ Étoile | Rare | Une (parfois deux) par pack. Base des cartes brillantes du set. |
| ★★ Deux étoiles | Double rare (ex) | Cartes « ex » modernes : illustration soignée, tirage plus limité. |
| ✦✦ Deux étoiles argentées | Ultra rare | Full art V/ex, cartes « chase » très recherchées. |
| ★ dorée / numéro > total | Illustration rare & secrète | Illustrations spéciales, cartes dorées : le sommet de la rareté d’un set. |
Sur les séries anciennes, l’étoile pouvait déjà indiquer une rare « holo ». Si tu hésites sur une carte d’époque, croise le symbole avec l’état et la version : une même rare peut exister en holo (brillante) ou non-holo, à cotes très différentes.
Quels sont les principaux types de cartes Pokémon ?
Au-delà du symbole, chaque carte appartient à un type qui explique sa brillance et sa cote. Voici les grands types que tu croiseras, du plus commun au plus prisé, avec, pour chacun, « c’est quoi », « comment la reconnaître » et « a-t-elle de la valeur ».
Reverse (reverse holo)
Une reverse a tout le fond brillant sauf l’illustration. Presque chaque carte d’un set existe en reverse : elle est donc courante et vaut en général peu, sauf motifs spéciaux (fond Pokéball, Master Ball) ou Pokémon très demandés. Pour tout distinguer d’un coup d’œil, vois le guide dédié carte Pokémon reverse, holo.
Holographique (holo)
Sur une holo, seule l’illustration brille, le reste est mat, l’inverse de la reverse. « Holographique » est aussi le terme générique pour toute carte à effet brillant. La holo est réservée aux cartes plus rares du set : sa valeur va de moyenne à élevée selon le Pokémon et l’état. Le détail est dans le guide carte Pokémon holographique.
Full art (illustration pleine page)
Une full art a une illustration qui déborde sur toute la carte, sans cadre. Ce sont des cartes « chase », rares et parmi les plus recherchées d’un set. Reconnaissable au premier regard : plus de bordure, l’art occupe tout l’espace. Leur cote est souvent la plus haute, à confirmer carte par carte. Voir le guide carte Pokémon full art.
Ultra rare : V, VMAX, VSTAR, GX, ex
Ces cartes portent un logo à côté du nom (V, VMAX, VSTAR, GX, ou ex) et affichent des points de
vie élevés. Elles correspondent aux mécaniques successives du jeu et forment le gros des ultra rares d’un
set. Leur valeur dépend beaucoup de la version (normale, full art) et du Pokémon. On détaille le palier dans le
guide carte Pokémon ultra rare, et les mécaniques dans
V, VMAX, VSTAR, GX, ex.
Arc-en-ciel (rainbow)
Une arc-en-ciel habille le Pokémon de couleurs irisées façon pastel, souvent en version secrète (numéro au-delà du total du set). Très voyante et volontairement tirée peu souvent, elle fait partie des cartes les plus prisées d’une extension, donc parmi les mieux cotées. Le guide carte Pokémon arc-en-ciel explique comment la distinguer d’une dorée.
Shiny (chromatique)
Attention à ne pas confondre : une carte shiny montre un Pokémon aux couleurs alternatives (le « chromatique » du jeu vidéo, comme un Dracaufeu noir), là où une holo décrit une finition brillante. Shiny concerne donc la couleur du Pokémon, pas le vernis. Une carte peut être shiny et holo. Tout est dans le guide carte Pokémon shiny.
Illustration rare & galerie des dresseurs
Ces cartes mettent en scène le Pokémon dans un décor illustré, parfois aux côtés d’un dresseur (les séries « galerie des dresseurs », introduites à l’ère Épée & Bouclier). Reconnaissables à leur mise en scène soignée, elles sont recherchées par les collectionneurs pour l’art autant que pour la rareté. Détail dans le guide illustration rare & galerie des dresseurs.
Dorée / secrète
Une carte dorée a des éléments (cadre, texte, fond) en or, et porte un numéro supérieur au total du set. C’est souvent le tout dernier palier de rareté d’une extension. Rare et voyante, mais attention : rare ne signifie pas automatiquement cher (voir plus bas).
Des types très différents côté valeur
- Illustration spéciale

Dracaufeu ex
- Ultra rare

Mew ex
Quelle est la rareté la plus élevée d’une carte Pokémon ?
Les raretés les plus élevées d’un set moderne sont les illustrations spéciales (full art « chase »), les arc-en-ciel et les cartes dorées / secrètes, celles dont le numéro dépasse le total de l’extension. Ce sont les cartes tirées le moins souvent, donc les plus difficiles à obtenir. Mais « la plus rare du set » ne veut pas dire « la plus chère » : tout dépend du Pokémon et de la demande.
Sur les séries anciennes, le sommet correspond plutôt aux holos de première édition en bon état, dont la rareté vient à la fois du faible tirage d’origine et des décennies écoulées. Là encore, l’état fait une différence énorme entre deux exemplaires de la même carte.
Une carte rare vaut-elle forcément cher ?
Non : la rareté ne fait pas tout. Une carte peut être secrète, dorée ou full art et ne valoir que quelques euros si le Pokémon n’est pas demandé ou si l’exemplaire est abîmé. À l’inverse, une simple rare d’un Pokémon culte, en parfait état, peut se négocier bien plus haut. Ce qui décide, c’est le croisement rareté × demande × état, et la référence reste la cote.
| Ce qui joue | Effet sur la valeur | À vérifier |
|---|---|---|
| Rareté / type | Fixe le plafond potentiel | Symbole + type (full art, dorée, ex…) |
| Demande | Un Pokémon culte (Dracaufeu, Pikachu) tire les prix vers le haut | Popularité du Pokémon, illustration |
| État | Décote forte si coins/bords usés | Coins, bords, rayures, centrage |
| Édition & langue | Anciennes éditions FR recherchées | Mention d’édition, carte en français |
Pour ne pas confondre prix affiché et vraie valeur, réfère-toi toujours à la cote Cardmarket, qui reflète des ventes réellement conclues : la méthode complète est dans le guide valeur et cote d’une carte Pokémon. Et si tu doutes de l’origine d’une carte, le guide reconnaître une vraie carte te donne les tests simples. À titre indicatif (relevé 07/2026), l’écart reste énorme au sein d’un même set : de quelques centimes pour une commune à plusieurs dizaines voire centaines d’euros pour une illustration spéciale très demandée. L’historique détaillé se consulte sur Cardmarket.
Vois la rareté et la cote, puis tente la carte
Comprendre les raretés, c’est la moitié du chemin ; obtenir la carte, c’est l’autre moitié. Sur LeBooster, tu vois la rareté ET la cote Cardmarket avant d’ouvrir, sur des cartes en état Near Mint : plus de pari à l’aveugle sur ce que tu peux tirer.
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Questions fréquentes
Il y a trois raretés de base, commune (rond), peu commune (losange) et rare (étoile), puis des raretés spéciales modernes : double rare (ex), ultra rare (full art V/ex), illustration rare et secrète (dorée, arc-en-ciel). Le symbole en bas de la carte donne le niveau de base ; le type de carte précise le reste.
Regarde le symbole en bas de la carte : rond pour commune, losange pour peu commune, étoile pour rare. Incline ensuite la carte pour repérer la finition (reverse, holo, full art) et compare le numéro de collection au total du set : un numéro supérieur au total signale une carte secrète.
C’est la petite forme géométrique en bas de la carte, près du numéro de collection. Un rond indique une commune, un losange une peu commune, une étoile une rare. Les cartes spéciales modernes utilisent plusieurs étoiles ou des symboles dorés pour les niveaux ultra rares et secrets.
Sur un set moderne, ce sont les illustrations spéciales (full art « chase »), les arc-en-ciel et les cartes dorées ou secrètes, dont le numéro dépasse le total de l’extension. Sur les séries anciennes, ce sont plutôt les holos de première édition en bon état, rares par leur faible tirage d’origine.
Non. Une carte secrète ou dorée peut ne valoir que quelques euros si le Pokémon n’est pas demandé ou si l’exemplaire est abîmé. La valeur vient du croisement rareté, demande et état. Pour la connaître, réfère-toi à la cote Cardmarket, qui reflète des ventes réelles, pas à un prix affiché au hasard.
Non : le symbole de rareté ne change pas entre une carte et sa version reverse. Une commune reverse reste une commune côté symbole. La finition (reverse, holo) et le type (full art, ex, dorée) sont des couches qui s’ajoutent au symbole de base et influencent surtout la demande et la cote.
Vérifie trois choses : un logo près du nom (V, VMAX, VSTAR, GX, ex) pour les ultra rares, une illustration pleine page sans cadre pour les full art, et un numéro supérieur au total du set pour les secrètes. Ces trois signes désignent les types les plus prisés, mais confirme toujours par la cote.